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Un outil pour les travailleurs de jeunesse: le témoignage de Cristina

En tant que travailleur de jeunesse, nous connaissons très bien l’éducation non formelle par le biais de méthodes, d’objectifs et de développement d’activités. Nous essayons autant que possible de transmettre aux jeunes les techniques les plus informelles pour réussir les objectifs de nos projets. Mais, se met-on à leur place? Sommes-nous du même côté qu’eux?

Pour bien comprendre ce qu’ils assimilent et comprennent (ou pas), il est fondamental d’avoir vécu au moins une expérience similaire aux jeunes avec lesquels on travaille. Ainsi, se former comme un bénéficiaire via l’éducation non formelle nous aide nous-mêmes et nous ​permet également de leur transmettre les meilleurs atouts.

Personnellement, j’ai vécu récemment une expérience en éducation non formelle. Après les exercices que les formateurs nous ont transmis au travers de différents ateliers et activités, j’ai compris comment les jeunes peuvent agir devant certaines situations, comment ils réussissent à obtenir des résultats et appréhender les retombées.

Au final, nous recherchons par ces projets, l’impact dans la société: nous devons d’abord comprendre celle-ci et faire preuve d’empathie avec.