Pour une agriculture et des systèmes alimentaires plus durables

Témoignage d’une Initiative Jeunes transnationale

Florian et quelques jeunes (voir https://www.facebook.com/Euryfa/et http://euryfa.eu/a démarré en juin 2019 un projet d’Initiative Transnationale de jeunes en Europe pour une agriculture et des systèmes alimentaires plus durables pour leur futur. Le projet se termine fin août 2020.

Mise en oeuvre du projet

Nous avons pu faire notre meeting transnational fin février, avant que le coronavirus ne bloque les activités. Notre rencontre avait pour but de démarrer des projets, ce que nous faisons à l’heure actuelle :

  • CAP for Future : Bring a youth voice for a more sustainable CAP. We will contact youth organisations who work on climate issues and propose them to enter in action for making lobby to local and European deciders.
  • Crossborder Magazine : This magazine will contribute to the dissemination of an updated image of European agriculture and food systems, on its way to achieve sustainability.
  • Match Making : To favours links between initiatives/organisations working on sustainable farming and food systems, enhancing ideas/experience exchanges.

Ces projets ne sont pour le moment pas vraiment impactés par le confinement. Ce sont des projets à envergure européenne donc les contacts se font par skype.

Concernant la crise du Coronavirus, nous avons fait un listing des plateformes qui se sont créées dans le but de mettre en lien les agriculteurs qui avaient besoins de main d’œuvre et des citoyens confinés qui avaient du temps et désireux de travailler dans les champs.
Nous avons complété cette liste sur notre page facebook :

Il n’y avait encore rien de mis en place en Wallonie. Nous avons donc pris nos contacts auprès de certains maraichers et agriculteurs, de BioWallonie et de la Fédération Wallonne de l’Horticulture (FWH). Nous leur avons proposé de collaborer pour mettre une plateforme sur pied. La FWH a tout de même pris l’initiative de commencer à trouver des citoyens par un contact par mail en attendant que la plateforme jobs easy-agri ne soit dédiée pour ces échanges. Initiée par le collège des producteurs et en partenariat avec FUGEA, FWH, FWA, BAUERNBUND et l’UNAB. (https://jobs.easy-agri.com/)

C’était intéressant de voir dans les mails de retours qu’on a eu, qu’une autre personne avait également proposé ses services pour la création d’une plateforme.

3 éléments positifs de cette expérience

  • Nos membres ont actuellement, pour la plus part, plus de temps pour développer nos projets.
  • Un de nos objectifs est de faire de la sensibilisation aux gens concernant leur style alimentaire. La crise du coronavirus a un peu chamboulé les habitudes des gens et le confinement leur a permis de prendre du temps pour plus cuisiner. Aussi, d’aller se fournir chez des producteurs locaux, chercher la qualité.
  • La paralysie des activités économiques liée au confinement nous a tous rappelé ce que sont nos besoins essentiels, la base : se nourrir, avoir un chez soi et avoir accès aux soins. Nous espérons donc que cette crise fasse réfléchir les gens sur l’importance de ces besoins de base et la menace des autres problèmes à l’échelle mondiale comme les changements climatiques. Oui, un virus a pu paralyser le système économique mondial.



Formation Game of culture

Témoignage de Grace Lingi Koli 

Grace a participé à une formation Erasmus+: Jeunesse en Action à Rome sur le thème “Game of culture”.

Le récit de cette expérience

“Durant le mois de février, j’ai eu l’opportunité de participer à l’aventure “Game of culture” qui se déroulait à Rome. Cette formation portait sur l’éducation non formelle et l’inclusion d’un public migrant, demandeur d’asile et réfugiés.

Tout au long de cette semaine nous avons eu l’opportunité d’expérimenter différentes activités telles que des jeux de rôle, des visites, des exercices favorisant l’introspection, qui nous ont permis d’acquérir de nouveaux apprentissages, d’échanger mais aussi de nous questionner sur nos pratiques.

Pour moi, cette semaine a été très enrichissante tant au niveau de la formation à proprement parlé, qu’au niveau des rencontres faites au sein de celle-ci. En effet, nous avons eu l’occasion d’échanger de partager nos points de vue, nos idées, nos expériences aussi bien durant les moments de formation, que durant nos temps libres.

Le fait que nous étions impliqués dans ce domaine dans pays différents avec des moyens et des organisations diverses nous à permis d’avoir une vue plus large des réalités, différences, similitudes et des initiatives qui existent et d’ainsi avoir un recul sur notre propre pratique, d’échanger des outils, de réfléchir à des perspectives de collaborations…

Même si cela n’a duré qu’une semaine, des liens se sont créés et une complicité entre les participants s’est très rapidement et naturellement installée. Nous avons gardé des contacts avec une grande partie du groupe, nous continuons à échanger régulièrement.

Pour tous ceux qui hésiteraient ou n’oseraient pas se lancer dans une telle aventure, je n’ai qu’une chose à dire : foncez. Pour moi, ce fut la première fois que je participais à un Erasmus+ et ce fut une expérience réellement enrichissante. En échangeant avec d’autres participants qui avaient déjà participé à une ou plusieurs autres formations dans le cadre d’un Erasmus+ par le passé, j’ai pu me rendre compte que même si leurs expériences ont été toujours différentes, ils en ressortaient toujours enrichis, grandis et épanouis.”




Step 1: oser

La valeur-ajoutée des activités de formations Erasmus+:Jeunesse en Action: témoignage !

Nous publions régulièrement dans les offres du BIJ les appels à participants pour des formations, séminaires et autres activités destinées aux travailleurs de jeunesse pour améliorer la qualité de leurs projets Erasmus+:Jeunesse en Action ou approfondir des thématiques spécifiques.

Amélie Barbier a participé à 2 de ces activités: le pouvoir de l’éducation non formelle au Danemark et Yocomo 3 en Lettonie. Entre les deux toute une démarche super intéressante à découvrir !

Le récit de cette expérience, étape par étape

Step 1 : OSER

Mon voyage au sein de la grande famille d’Erasmus+ a commencé un peu par hasard. En tombant sur une formation sur le site du BIJ, un clic en entraînant un autre, et BIM je postule pour une première expérience qui… je ne le savais pas encore à l’époque… allait être une étape importante dans ma vie. Je pense que le choix des formations a été primordial pour cela et que tout ce serait peut-être passé différemment si je n’avais pas été aussi attirée par la première formation qui m’a poussé à rejoindre l’aventure !

Step 2 : EXPERIMENTER => APPRENDRE, RENCONTRER, PARTAGER, S’AMUSER… !

Une fois l’application envoyée et le stress dépassé, une joie vous envahit lors de la réception de l’e-mail de confirmation ! ça y est, l’expérience peut commencer… !

Direction Copenhague au Danemark, pour la formation « Le pouvoir de l’éducation non formelle ». Déjà, avant d’y être des liens se créent, des messages s’échangent et des rendez-vous se profilent afin de faire le trajet jusqu’à l’endroit ensemble ! De quoi être rassuré ! Je ne peux pas trop dévoiler le contenu de cette formation, sinon elle perdrait toute sa magie et n’atteindrait pas ses objectifs, mais je la conseille vraiment à tout jeune travailleur!

Cette première formation était vraiment une expérience inoubliable. Elle m’a permis de renforcer mon point de vue en ce qui concerne le sens de mon métier. Aussi, ces apprentissages m’ont poussé à oser davantage affirmer mon point de vue, notamment en sortant davantage de ma zone de confort. Avant toute chose, cette formation était une expérience humaine qui permet de questionner le travail social et nos pratiques, de quoi être bouleversé positivement.

Cette formation m’a énormément touché tant personnellement que professionnellement. Elle m’a permis d’approfondir des questionnements qui m’animait déjà depuis un moment : quel est le sens de notre travail ? Pour quoi est-ce que ce travail me tient à cœur ? Mes valeurs ont-elles leur place au sein de mon travail ? Etc.

La première expérience dans une formation Erasmus+ reste un souvenir particulier puisqu’elle offre la découverte d’un nouvel univers, un nouveau monde qu’il nous faut apprivoiser. Ce monde nous permet de rencontrer des personnes des 4 coins de l’Europe (élargie), qui ont des intérêts communs, qui sont motivés par leurs projets et franchement c’est génial et ça BOOSTE !

Step 3 : Réflexion : se questionner, questionner sa pratique professionnelle

À mon retour à Bruxelles, je n’avais qu’une envie c’était de mettre en action tout ce que j’avais « appris » dans ma vie personnelle et professionnelle. Et là, un petit murmure m’a dit, « Minute papillon, chaque chose en son temps, digère le tout d’abord ». L’expérience et ce que j’avais vécu m’amenaient chaque jour de nouveaux questionnements…. Il est donc nécessaire de se « poser » un peu et « digérer » l’expérience qui vient d’être vécue.

La suite, je vous laisse l’imaginer.

Step 4 : : Mise en action sur le terrain

Après une année passée à réfléchir, re réfléchir, questionner tout ce qui se passait autour de moi, j’ai finalement réussi à mettre des petites actions concrètes en place au sein de ma vie professionnelle. Cela par le biais de l’instauration de moments d’éducation non formelle au sein de nos réunions d’équipe afin de questionner notre pratique, des moments de réflexion afin de trouver un cadre et un sens commun autour de notre métier. Cela nous a permis de consolider l’équipe et d’avancer dans une direction commune. Suite à cela, nous avons aussi créé des animations en équipe, en suivant les envies et les attentes des jeunes.

Par exemple, nous avons créé une animation sur les addictions à l’alcool et à la drogue. Nous l’avons réalisé au sein de notre Maison de jeunes et les jeunes ont vraiment adoré.

Au programme de cette animation : Deviner la dépendance psychique et physique des drogues avec des photos et les placer sur une échelle de 1 à 5. Ensuite un petit quizz sur la thématique fait sur Kahoot ! Super outil d’animation pour les adolescents d’ailleurs.

Toujours à la recherche d’outils et d’échanges de pratiques, je me suis dit « pourquoi pas recommencer ? ». Cette première expérience m’avait tellement apporté, en terme de confiance en moi, de confiance en ma vision du travail social, d’échanges, de rencontres, d’expériences…

Step 5 : Recommencer

L’envie de recommencer cette expérience était évidemment là depuis longtemps, mais je ne voulais pas le faire n’importe comment. Un jour, je tombe sur une formation qui m’attire directement – oui comme je l’ai déjà dit, le choix de la formation et l’intérêt qu’on y porte doit être la principale raison pour laquelle on se lance, sinon je ne vois pas l’intérêt !

La boucle se remet en route et me voilà une année plus tard à Sigulda en Lettonie pour participer à YOCOMO 3 – une approche systémique du développement de compétences (ETS learning experience for youth workers: a systemic approach to competence development).

De manière générale, les activités étaient plutôt des expérimentations lors desquelles tous nos sens étaient en éveil et où nous utilisions beaucoup différentes formes « d’intelligences », notamment l’intelligence sensorielle.

Aussi, lors des différentes expérimentations, nous avons appris l’importance de la complexité d’un système et de la prise de recul afin d’aller vers un système plus équilibré où chaque partie donne autant qu’elle reçoit.

Cette deuxième expérience fut différente mais tout aussi intense de la première. Connaissant un peu mieux comment tout cela fonctionne, on est directement plus à l’aise et les rencontres sont d’autant plus fortes, étonnantes et riches !

Bref, les 2 activités auxquelles j’ai participé resteront gravées dans ma mémoire et dans ma pratique professionnelle. C’est pour moi une chance de pouvoir participer à ce type d’expérience. Je le recommande vraiment à tous.tes car on en ressort que grandi et motivé !

J’espère qu’après ce petit témoigne vous n’hésiterez plus ! N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions: barbier.ame@gmail.com.

 

 




Actions citoyennes locales

Participation et engagement des jeunes au niveau politique

Ce projet de la MJ de Banneux visait à mettre en place diverses actions citoyennes sur la commune de Sprimont ce qui a amené à la réflexion, la participation et l’engagement des jeunes d’une part dans les structures décisionnelles de la Maison des Jeunes et d’autre part dans la vie démocratique communale.

L’idée était de mettre en miroir les deux systèmes électoraux (commune et maison des jeunes) afin de permettre aux jeunes de mieux comprendre comment fonctionnent le système électoral et les élections communales. Les jeunes ont eu l’opportunité d’interpeller les élus sur diverses thématiques telles que l’emploi, le logement, la jeunesse… mais aussi l’écologie, la scolarité, les APE, les maisons des jeunes… Lors des diverses rencontres et de la conférence-débat, les jeunes sont directement rentrés en relation avec les politiciens. Ils ont eu une réflexion commune et un vrai échange sur les priorités et besoins de chacun.

Ce projet tendait tout particulièrement vers l’autonomie des jeunes avec un accent sur l’accès aux droits des jeunes et l’importance de leur participation au niveau politique. Il visait aussi à une citoyenneté active des jeunes en leur permettant de faire entendre leur voix.

La MJ espère que l’opinion des jeunes soit le leitmotiv des programmes électoraux futurs et fasse partie de la déclaration de politique générale de la commune de Sprimont




Décrochage scolaire

Témoignage d’un Échange de Jeunes Erasmus+/Jeunesse en Action

La MJ d’Orp-Jauche a organisé un échange de jeunes basé sur le thème du décrochage scolaire du 3 au 11 juillet 2018 dans un gîte de la région de Dinant, à Hastière.

Un groupe de 12 jeunes belges de 15 à 21 ans a accueilli un groupe de Réunionnais âgés de 14 à 17 ans. Le programme se partageait entre des ateliers sur le thème du décrochage scolaire, la découverte de métiers hors du commun, la rencontre avec des personnes-ressources, des soirées à la découverte des pays, au niveau culinaire notamment, des échanges sur le folklore et les spécificités de leurs pays respectifs.

Grâce à ce projet, nous avons appris à vivre ensemble, à aller vers l’autre, à nous confronter pour découvrir la culture des autres. Pour cela, nous avons dû dépasser les barrières culturelles et sortir de notre petit confort de vie. Ce fut une expérience enrichissante pour chacun d’entre nous, et nous avons eu la chance de pouvoir la vivre grâce à Erasmus+.

Première expérience internationale pour la plupart des jeunes et première expérience de projets internationaux pour la Maison des Jeunes d’Orp-Jauche elle-même. Un montage de photos et vidéos a été réalisé par les jeunes belges et un animateur de la MDJ Orp-Jauche.




Education non formelle

Un outil pour les travailleurs de jeunesse: le témoignage de Cristina

En tant que travailleur de jeunesse, nous connaissons très bien l’éducation non formelle par le biais de méthodes, d’objectifs et de développement d’activités. Nous essayons autant que possible de transmettre aux jeunes les techniques les plus informelles pour réussir les objectifs de nos projets. Mais, se met-on à leur place? Sommes-nous du même côté qu’eux?

Pour bien comprendre ce qu’ils assimilent et comprennent (ou pas), il est fondamental d’avoir vécu au moins une expérience similaire aux jeunes avec lesquels on travaille. Ainsi, se former comme un bénéficiaire via l’éducation non formelle nous aide nous-mêmes et nous ​permet également de leur transmettre les meilleurs atouts.

Personnellement, j’ai vécu récemment une expérience en éducation non formelle. Après les exercices que les formateurs nous ont transmis au travers de différents ateliers et activités, j’ai compris comment les jeunes peuvent agir devant certaines situations, comment ils réussissent à obtenir des résultats et appréhender les retombées.

Au final, nous recherchons par ces projets, l’impact dans la société: nous devons d’abord comprendre celle-ci et faire preuve d’empathie avec.




Les périodes d’observation et visites d’étude

Deux possibilités de projets de l’action Mobilités des Travailleurs de Jeunesse du programme Erasmus+: Jeunesse en Action

Les périodes d’observation et les visites d’études sont deux possibilités de projet des Mobilités des travailleurs de jeunesse de l’action 1 du programme Erasmus+ Jeunesse en Action.

Romain est un travailleur d’une organisation de jeunesse de Fédération Wallonie Bruxelles fraichement arrivé dans sa structure. Pour lui permettre de comprendre le fonctionnement des échanges entre pays, il a participé à une période d’observation dans une organisation similaire en France. Durant deux semaines, il a pu observer le travail et suivre le quotidien d’un travailleur de jeunesse dans la mise en place d’un événement international. Grâce à cette expérience, Romain est revenu dans son organisation avec de nouvelles méthodes de travail et de nouveaux outils.

Marie-France et Hélène sont responsables d’une organisation de jeunesse travaillant avec des jeunes malvoyants. Elles ont décidées de réaliser une visite d’étude à Berlin où les autorités locales ont développé tout un réseau de structures travaillant avec des jeunes malvoyants. Lors de leur séjour, elles iront visiter 4 organisations et rencontrer les autorités locales berlinoises pour comprendre et analyser le succès du modèle allemand. L’objectif de leur projet est de développer une structure locale similaire à Liège.




Réalisateur en herbe

Projet Initiative Jeunes Transnationale

Le projet Réalisateurs en herbe a permis à des jeunes belges et français de 13 à 20 ans de s’exprimer grâce à l’outil vidéo. Durant deux années consécutives, plus ou moins 200 jeunes venant des agglomérations de Charleroi et de Lille ont réalisé des courts métrages sous formes de fiction, de reportage, d’animation, de clip, … et ont participé à toutes les étapes du projet comme scénaristes, acteurs et réalisateurs. L’outil vidéo est un formidable moyen d’expression pour ces jeunes venant de milieux précaires qui leur a donné la possibilité de faire part de leurs idées, valeurs, rêves, préoccupations et vécus. Les capsules vidéos ont été présentées les deux années lors de Festivals organisés à Charleroi et à Lille permettant le regroupement des jeunes. Un jury de professionnels du secteur cinématographique a primé les films selon différentes catégories.

L’organisation des Festivals a été assurée dans toutes ses étapes par des jeunes via des collaborations avec des écoles d’enseignement technique et professionnel : réalisation de l’affiche, accueil du public, présentation du Festival, drink dînatoire, studio photos…

Les jeunes ont été accompagnés dans tout ce parcours de création par des travailleurs sociaux ayant une expérience de terrain dans l’aide à la jeunesse et la prévention et qui utilisent l’outil vidéo pour favoriser l’expression de jeunes qui, par leurs origines et contextes de vie, ont eu peu ou pas accès à l’expression publique. Le Festival et sa médiatisation leur a permis de porter cette expression au-delà de la sphère privée avec des bénéfices importants pour les jeunes : reconnaissance de leurs compétences et valorisation de celles-ci auprès des familles, des pairs, des adultes, de professionnels et d’un public plus large, augmentation de la confiance et de l’estime de soi, implication dans un projet du début à la fin…

Tous ces bénéfices sont des acquis transposables dans leur avenir social et professionnel. La dimension d’échanges transfrontaliers a donné une valeur ajoutée au projet pour les jeunes et les professionnels : défi nouveau face à l’envergure du projet, impact qui dépasse le local ou le régional, rencontres, découvertes et échanges de pratiques dans un esprit multiculturel. Pour réussir au mieux ce défi, un travail de réseau entre partenaires belges et français s’est mis en place via des rencontres régulières et des journées d’échanges de pratiques, de méthodes et de modes opératoires pour enrichir et élargir les compétences de chacun. Des formations aux techniques audiovisuelles ont été organisées en commun pour les jeunes des deux pays.

Liens utiles

Reportages sur les festivals:

Reportages sur les rencontres entre partenaires lillois et belges:

Reportages conférence de presse:

Pages faceboock:

Quelques films: 

 




SEJ 2015

Semaine européenne de la jeunesse

Afin de promouvoir le programme Erasmus+/Jeunesse en Action, la Commission européenne et les agences nationales ont organisé une Semaine Européenne de la Jeunesse qui a eu lieu partout en Europe du 4 au 10 mai 2015. Le BIJ a participé à cette initiative.

Labo d’idées

Le BIJ et la FMJ ont organisé un labo d’idées dans le cadre de la Semaine européenne de la jeunesse où une vingtaine de jeunes issus des MJ St George, Viroinval, Point Jeunes et Relais Verlaine ont exprimé à travers une vidéo leurs propositions sur la citoyenneté et la participation. Visionnez le résultat de leur travail: http://europa.eu/youth/ideas/25886/25920_en

labosej2Découvrez également ci-dessous le texte qu’ils ont produit lors de ce labo d’idées:

Nous sommes, au présent, au futur

Être ou avoir, devenir ou acquérir ?

Suis-je un produit de consommation ou ai-je des rêves d’avenir ?

Sans avenir, incompétent, je ne suis pas pris au sérieux.

Suis pris pour un délinquant ? Peut-être que je suis respectueux ! Insensible, irresponsable, y a pas grand chose dont je sois capable ?

Insoumis et sans avis ?

Ah ouais, ça, c’est ce que tu dis !

 

Eh bien, laisse-moi te contrarier.

Je suis jeune, mais pas sans idées !

J’ai le droit de choisir, de réagir…

De décider de mon avenir…

Je suis solidaire et responsable,

On peut dire que je suis respectable.

Je suis citoyen et acteur,

J’ai le droit de faire des erreurs.

 

Je ne vais pas me laisser faire, sur la voie vers le bonheur.

Maintenant, t’as compris ?

J’ai des droits et je réagis.

Je suis jeune et insoumis…

Comme toi, un citoyen accompli !

Les Z êtres affranchis

 

Youth Award

Le projet Raise Youth Voice de la FMJ a reçu le Youth Award de la Commission européenne à l’occasion de la SEJ: bravo à eux !

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